Immobilier aux États-Unis
Dans le devoir d’aujourd’hui, le 26 mars 2009, les lecteurs pouvaient lire « Fin de la dégringolade économique? - Les Américains se mettent à rêver ». Les statistiques dévoilées hier montrent une amélioration marquée et bien supérieur à ce que les analystes prévoyaient dans le déclin des ventes de maison et des commandes de bien durables.
En effet, ils avaient prévue un déclin de 2,9%, mais le pays a affiché une hausse de 4,7% en ce qui concerne les ventes de logements neufs. Quant aux commandes de biens durables sont en hausse de 3,4 % alors que les prévisions affichaient une baisse de 2,5 %
Selon l’article du devoir :
« L'état du secteur immobilier revêt une importance particulière aux yeux des spécialistes à cause de son rôle central dans le déclenchement de la crise actuelle, et parce que l'on ne pense pas qu'une reprise économique durable soit possible aux États-Unis sans que ce secteur se stabilise »[1].
Dans cet article les analystes rappellent qu’il n’est pas surprenant de voir une amélioration puisque le mois de janvier a connu les pires résultats depuis sa première publication.
[1] http://www.ledevoir.com/2009/03/26/241789.html, consulté le 26 mars 2009
4 commentaires:
Pour compléter ce commentaire, de nouvelles statistiques américaines sur l'immobilier viennent d'apporter un vent d'optimisme. L'indice des promesses de ventes dans l'immobilier aux Etats-Unis a progressé de 2,1% au mois de février, selon les chiffres de l'Association des promoteurs immobiliers américains (NAR). Les analystes attendaient une stabilité des promesses de ventes en février après un repli de -7,7% en janvier. Il serait intéressant de suivre si ces récentes bonnes nouvelles ont un impact sur les titres du secteur.
En effet, voila une lueur au bout du tunnel. Il y un dicton qui dit:'' quand la construction va, tout va.'' Un des indices auxquels il faut porter une attention particulière est le nombre de mise en chantiers commercial et résidentielle. Pour que l'économie reprenne du mieux il faut que les gens reprennent confiances aux systèmes financiers, ce qui n'est pas une mince tâche. Si le nombre de construction réelle est plus important que le taux anticipé cela veut dire que les gens veulent investir et voit des opportunités dans différents secteurs. De plus, ses investissements sont financiers par les banques. Cela démontre que les gens commence à reprendre confiance aux institutions financières et de leur côté les banques prêtent de l'argent. Ensemble cela aide à relancer l'économie. Tout de fois, il faudra suivre l'évolution de cet indice pour s'assurer qu'il ne fléchisse pas pour les mois qui viennent.
Comme l'a mentionné Bernard, un des facteurs qui faut évidemment tenir compte est le nombre de mises en chantier. Lorsqu'il y a de la construction, c'est qu'il y a de la demande. Même si les résultats annoncés semblent positifs, ils ne le sont pas réellement si l'on compare au même moement l'an dernier. Cependant, il faut lancer des vagues d'espoir pour que les Américains reprennent confiance. La demande pour l'immobilier (résidentiel ou multirésidentiel)doit augmenter et graduellement et c'est en sortant de telles analyses qu'on relancera le marché immobilier aux États-Unis. Il faut que que les chiffres soient à la hausse, mais s'ils le sont, il faut absolument répandre la nouvelle afin d'inciter les gens à bouger et investir au lieu d'attendre.
Les États-Unis sont très loin d'être tirés d'affaire. Avec toutes les maisons saisies qu'ils ont sur les bras, en plus du prix des maisons qui dans certains secteurs se vendent (sans trouver preneur) aux environs de 25-50 % de leur valeur il y a 2 ans à peine, les mises en chantier ne sont plus la priorité.
En plus de toutes les saisies, les insititutions financières doivent composer avec de nouveaux problèmes, alors qu'une nouveau type de "squatteur" a envahi certains secteurs. Ceux-ci s'approprient les maisons saisies et placardées... en allant même a y faire des rénovations. J'ai bien hâte de voir comment ils vont régler ce problème qui devient de plus en plus commun.
Toujours aux États-Unis, au niveau commercial, les propriétaires ont de plus en plus de difficultés à récupérer leurs loyers : cet impact se fera sentir à plus long terme que pour le marché résidentiel.
Dans l'immobilier aux États-Unis, le problème est bien plus profond qu'un manque de confiance.
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